Accueil

 

 

 

 

   
 

Sixième Etage avec vue sur la Vallée

...nous avons entendu une oeuvre composée en 2002 par Tristan Clais que Frédéric Munoz a créé récemment sur l'orgue de Roquevaire.

Un grand moment qui a figé l'auditoire, conquis par les qualités du compositeur et les prouesses de l'organiste ( combinaisons de jeux, modification de la pression de l'air dans les layes...).

Midi Libre. 12.07.2003


Presque Rien contre l'Espace

Tristan Clais, musicien paysagiste des galaxies, sait capter le sourire sonore de l'infini.

Sa troisième création sur l'orgue de la Cathédrale Saint Pierre, intitulée «  Presque Rien contre l'Espace « , interprétée samedi dernier, met en rapport le grand orgue, tenu par Othar Chedlivili, et l'orgue de choeur, joué par Philippe Monlouis. Il ne s'agit pas d'un dialogue, mais d' «  une seule pensée », ce «  presque rien » qu'impose aux instruments une organisation musicale «  non intentionnelle », car Tristan Clais aime les lois du hasard, et si son exposition graphique à la fin de cette année - métal doré sur fond noir - approchera la «  musique fiction » et la « mathématique fiction », ce sont les lois stellaires qui déterminent la vie autonome des deux instruments.

L'oeuvre est impressionante et d'une riche invention. Au delà de l'opposition entre les grands écroulements et l'évanescence de la plus petite voix, on perçoit des interrogations qui traduisent des accidents, des visions rayonnantes ou déroulées, des aplatissements magmatiques, les approfondissements d'un seul point sonore. La catastrophe est pensée en désagrégation, attraction, contamination musicale. Ce non-discours a une cohérence physique, et la séduction du rêve. Ce n'est pas « presque rien »... Galaxie à suivre.

Michèle FIZAINE. Midi Libre. 02.06.98


Le Clavecin Libéré

Le programme ...s'aventure dans la musique « à réservoir » (répétition d'une cellule musicale), dans l'exploration de l'espace scénique, dans des utilisations inhabituelles des instruments. On ne vous en dira pas plus : ce qui est visuel mérite d'être entendu.

...Le concert de ce soir (et le CD) s'achève par « Le Clavecin Libéré «  de Clais : Marie-Paule Nounou impose le « jusqu'au boutisme » de cette « révolution » musicale.

Midi Libre. Le 05.02.94


La Fiancée du Minnesota

Car on parle dans la musique de Tristan Clais. Cette pièce-ci, il l'a écrite comme il aime, c'est-à-dire pour deux personnes qu'il connaissait, et qu'il appréciait, deux femmes précisemment. Une flûtiste. Une percussionniste. Avec une mise en scène. L'une est un peu savante. L'autre plutôt fillette insupportable, faisant un vacarme invraisemblable sur ses instruments. Du Lewis Caroll ? De l'astrophysique ? On ne va quand même pas tout vous raconter...

La Gazette de Montpellier. Le 12.11.92


Pièce pour 8 cuivres, 5 cordes, flûte et soprano

« Chaque musicien a devant lui un certain nombre de traits, des « réservoirs de notes », et réagit aux injonctions du chef d'orchestre - l'auteur en l'occurence, - qui, une fois de plus, a fait preuve d'une étonnante aisance , à exploiter sur le vif un matériau volontairement restreint, mais bien choisi : dix minutes de répétition à peine, mais, lors de l'exécution, où le compositeur sait seul ce qui doit arriver, une disponibilité totale des instrumentistes suspendus à chaque signe. La partie de soprano solo était confiée à Colette Alliot-Lugaz : une grande sûreté d'intonation, un timbre clair...

Gérard Condé. Le Monde. 27.04.78


Jeux de Quarks I

«  Jeux de Quarks I sont un nouvel échantillon d'Art Brut, musique colorée dévorée à belles dents par un pianiste et un quatuor de cuivres, qui fait un peu penser aux grandes irruptions tachistes de Varèse.

Jacques Lonchampt. Le Monde Janvier 1975


Les Falaises du Soleil I

« ...les Falaises du Soleil de Tristan CLAIS (1929) , formidable déchaînement de vitalité élémentaire... »

Jacques Lonchampt. Le Monde 23.04.74


  Biographie Tistan Clais
  catalogue Tristan Clais
  discographie
 
  ecouter
  graphisme
  liens
  contact